Quand une PME se penche sur le pilotage de son activité, trois noms reviennent presque systématiquement : Excel, Power BI, Google Sheets. Voici une comparaison honnête, sans survendre aucun des trois.
Excel : l’outil universel, mais pas un outil de pilotage
Excel est déjà payé (compris dans la suite Office), déjà connu de tous, et ne demande aucune installation supplémentaire. Pour un usage ponctuel, c’est imbattable. Le problème apparaît dans la durée : une formule cassée passe inaperçue, la bonne version du fichier n’est jamais garantie d’un envoi par email à l’autre, et même bien rangé sur un serveur ou un partage réseau, le fichier reste dépendant de la personne qui l’a construit — c’est elle qui connaît la logique des formules et des macros. Si elle change de poste ou quitte l’entreprise, c’est cette connaissance-là qui disparaît, pas forcément le fichier. Le contrôle des accès et l’historique des modifications dépendent alors entièrement de la plateforme de stockage choisie : un simple partage réseau n’offre ni l’un ni l’autre nativement, contrairement à un espace SharePoint ou OneDrive correctement configuré.
Power BI : la fausse gratuité
Power BI est un outil très puissant, et il est souvent perçu comme « gratuit » parce qu’il existe une version Desktop installable depuis le Microsoft Store. En réalité, le coût se déplace : il faut modéliser ses données, construire ses propres dashboards, puis les maintenir à chaque évolution de l’ERP. C’est un excellent outil — à condition d’avoir, en interne, quelqu’un suffisamment investi pour le faire vivre dans la durée.
D’ailleurs, cela débute souvent par de la curiosité, mais le salarié en charge se retrouve vite débordé et son rôle initial finit par glisser. D’autant plus qu’arrivent très rapidement les aspects plus sérieux : modélisation propre, gestion des accès, sécurité des données, maintien dans le temps — bref, un périmètre bien plus large que ce que ce salarié avait anticipé au départ.
Google Sheets : collaboratif, mais pas analytique
Version cloud d’Excel, Google Sheets apporte une vraie valeur pour la collaboration en temps réel sur un suivi simple partagé à plusieurs. Mais les limites structurelles restent les mêmes que celles d’Excel : pas de vraie modélisation de données, des performances qui se dégradent à mesure que le volume de données et la complexité des formules augmentent, et aucune couche d’analyse au-delà de ce que chacun sait construire avec des formules.
Ce qui change avec Clairvia
Clairvia n’est pas un tableur amélioré ni un outil de BI généraliste. C’est une plateforme clé en main, sectorielle, qui se branche directement sur les données de l’ERP existant (fichier export ou API).
La différence se joue à quatre niveaux :
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La mise en œuvre. La plateforme se connecte directement aux données de l’ERP existant, avec des dashboards pré-configurés pour le métier — pas de fichier ni de projet de modélisation à construire en interne.
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La couche d’intelligence. C’est le vrai différenciateur : chaque insight est accompagné d’une explication en français de pourquoi un chiffre évolue — effet prix, effet volume, effet mix produit, ou remise accordée. Avec la source de chaque donnée, toujours vérifiable. L’objectif n’est pas de remplacer un data analyst, mais de rendre le pilotage accessible à quelqu’un qui n’en a pas.
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La sécurité des données. Les données brutes sont hébergées en France, sur un espace de stockage réparti sur plusieurs zones de disponibilité à Paris. L’approche privilégiée : faire grandir la résilience de l’infrastructure au même rythme que la base de clients, plutôt que de sur-dimensionner dès le départ.
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La gestion des accès. Mettez Clairvia à disposition de vos équipes avec une segmentation par rôle — direction commerciale, achats, direction générale — chacun voit ce qui le concerne, sans le classique fichier partagé unique où tout le monde a accès à tout.
En résumé
| Excel | Power BI | Google Sheets | Clairvia | |
|---|---|---|---|---|
| Mise en œuvre | Fichier à construire et maintenir soi-même | Projet de modélisation à porter en interne | Feuille collaborative à construire soi-même | Connexion directe à l’ERP, dashboards pré-configurés |
| Compétence requise | Aucune au départ, versionning et gestion des accès complexes à l’échelle | Analyste data ou contrôle de gestion | Aucune au départ, mêmes limites qu’Excel à l’échelle | Aucune compétence data requise |
| Ce qui est livré | Un fichier, pas un outil de pilotage | Un outil à construire | Un tableur partagé, pas un outil d’analyse | Des insights expliqués, pas juste des graphiques |
Aucun de ces outils n’est un mauvais choix dans l’absolu — la question est de savoir qui, dans votre structure, va porter le projet dans la durée. Si la réponse est « personne, et c’est bien le problème », c’est le cas d’usage pour lequel Clairvia a été conçu.
Article rédigé par Cédric Beaujon, fondateur de Clairvia. Clairvia accompagne les TPE/PME/ETI du négoce, de l’agroalimentaire et du BTP avec des tableaux de bord pré-configurés et un Intelligence Layer propriétaire.